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Quelques constats
Il y a une méconnaissance réciproque entre le milieu urbain et le milieu rural, ce qui entraîne des préjugés de part et d’autre. Le fossé est d’autant plus grand avec les "quartiers", dont les habitants n’ont pas souvent l’occasion de sortir de la ville.
La crise alimentaire actuelle (vache folle, OGM…) montre d’une part que les consommateurs (essentiellement urbains) sont loin des réalités agricoles, d’autre part que l’agriculture doit davantage prendre en compte les préoccupations du reste de la société.
Développer des échanges et des solidarités entre TOULOUSE et le reste de Midi – Pyrénées peut être un moyen de créer du lien social entre deux mondes qui ne se rencontrent jamais. C’est aussi un moyen pour éviter que le grand TOULOUSE ait une taille démesurée au milieu d’un " désert midi - pyrénéen ".
Quelques pistes de réflexion et propositions
Conformément à la loi sur l’aménagement du territoire, le milieu rural va s’organiser en "pays".
Proposer de "jumeler" des quartiers toulousains avec des pays ruraux.
POUR
développer des projets en commun,
sortir de la ville et rendre la ville accessible aux " ruraux ",
revaloriser les quartiers et leurs habitants,
organiser des vacances à la campagne pour les enfants, …
Alimentation : développer des liens économiques.
Pourquoi ne pas approvisionner les cantines toulousaines à partir de produits de Midi - Pyrénées répondant à un cahier des charges précis (sur les modes de production, l’alimentation des animaux...), et demander une contribution de la collectivité au surcoût afin de ne pas augmenter le coût pour les familles.
Développer les marchés en plein air à TOULOUSE.
Favoriser des échanges entre urbain et rural (exemple : produits agricoles contre main d’œuvre).
POUR
Plus de garanties sur les aliments distribués,
Organisation de débouchés locaux pour les productions agricoles régionales.
En partenariat avec l’Education Nationale :
Ne faudrait - il pas développer un programme d’éducation alimentaire, allant au delà de la seule semaine du goût.
On peut également envisager la mise en place d’un programme de découverte de l’agriculture et du monde rural.
Et organiser des échanges entre écoles (cf. entre Bellefontaine et Séverac le Château en Aveyron, il y a quelques mois).
POUR
Une éducation ouverte et citoyenne.
TOULOUSE est un pôle culturel important.
Permettre un équilibre culturel sur l’ensemble de la région (éviter le centralisme culturel sur TOULOUSE).
POUR
Des échanges culturels plus riches.
Sortir de la ville.
On reproche parfois à la municipalité de TOULOUSE de ne s’intéresser qu’au centre ville et de ne pas se préoccuper des quartiers périphériques. De la même manière, il ne faudrait pas que l’agglomération toulousaine ignore le reste de la région dont elle est la capitale, ce serait se priver d’une richesse et entretenir le " désert midi - pyrénéen ".
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